Réforme du temps de travail : le préfet d’IdF en veut encore plus !


Quand le préfet d’Île-de-France bouscule la Maire de Paris, c’est encore les agents qui prennent les coups !

N’en jetez plus, la cour est pleine… On pensait avoir eu notre lot de mauvaises nouvelles pour l’été, et pourtant, dans un article du journal Le Parisien paru le 2 août, c’est un nouveau coup dur qui frappe les agents de la Ville !

À l’approche des élections de 2022, quand le préfet d’Île-de-France (ancien secrétaire général du gouvernement) moque la « ville-capitale » et conteste la pénibilité parisienne, c’est encore nous qui faisons les frais des querelles politiques.

Nos sujétions remises en question

Alors que fin avril 2021, la ministre la transformation de la fonction publique, Amélie de Montchalin, invitait la Ville de Paris à « adopter une grille de sujétions tenant compte de la pénibilité des activités », aujourd’hui cette dernière rétorque que ce qui a été voté au Conseil de Paris n’est pas légal !

Après des mois de mobilisation, de dialogue social et de travail, aboutissant à un règlement déjà très contraignant pour nous tous, tout est remis à plat. Soi-disant trop souple, le règlement du temps de travail adopté par le Conseil de Paris ne convient pas à l’État !

Quant au calendrier, pas de souplesse de ce côté-là non plus, l’État veut une application non pas progressive mais immédiate dès le 1er janvier.

L’adjoint de la Maire de Paris en charge des ressources humaines, Antoine Guillou, lui-même s’étonne de l’entêtement du gouvernement à maintenir le calendrier de cette loi dans le contexte actuel…

Plus que jamais restons soudés ! Les guéguerres politiques ne doivent pas se faire sur le dos des agents publics parisiens.

Toujours vigilante, la CFTC à vos côtés

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