NON À LA REMISE EN CAUSE DU LIBRE RETOUR SUR FÉRIÉ !


La remise en cause du « LIBRE RETOUR SUR FÉRIÉ » est une nouvelle atteinte directe au portefeuille des agents.

La Ville de Paris, par pur souci économique, dérisoire qui plus est, décide de revenir sur des accords « ancestraux » datant d’une première époque de privatisation. Il est évident que les responsables de ces remises en causes n’ont aucune mémoire des accords passés, n’étant pas présents, en clair « ils s’en fichent ».

D’autres organisations syndicales ont évalué le préjudice pour les agents à environ 1000 euros/an minimum, que la Direction semble vouloir combler par de possibles retours/repos. Des tableurs sont même prévus dans les divisions pour vérifier et optimiser l’équilibre entre les agents au niveau financier. Toutefois dans cette « future usine à gaz » qu’il va falloir mettre sur pied pour préserver l’égalité de chacun, nous pouvons toujours nous demander comment faire concilier les retours/repos en fonction du besoin du terrain et les roulements des agents qui n’ont pu bénéficier des fériés.

Un retour/repos pourrait dès lors s’effectuer en 400 et non en 402.

Il faudra aussi veiller à ce que l’agent bénéficiaire ne dépasse pas dans le même temps 7 jours de travail consécutifs, que l’agent puisse se rendre disponible au pied levé car le jour où le retour/repos sera décidé et que l’agent n’est pas disponible (affaire familiale, médicale, congé), il est évident qu’il aura perdu son tour par SA faute.

En cas des 7 jours consécutifs de travail, il se pourrait que l’on suggère à l’agent de poser un CA…

En vérité nous sentons bien cette volonté de la municipalité d’instaurer « un service minimum » sur les fériés pour débuter, puis l’on testera peut-être ensuite les dimanches, etc…

Par contre, pour certains, il faudra bientôt changer de rythmes en fonction des saisons et ainsi finir plus tard le soir sans repas et rentrer comme un chien sans voir sa famille déjà couchée, mais là c’est encore un autre combat à venir.

LA CFTC SE DEMANDE QUAND MÊME COMMENT LES SYNDICATS QUI SIÈGENT À LA DPE PEUVENT AVOIR ACCEPTÉ LA MISE EN PLACE D’UNE MÉTHODE PROPRE AUX POLITIQUES D’AUJOURD’HUI, À SAVOIR D’ACCORD SUR TOUT MAIS SOUHAITANT D’ABORD SUPPRIMER LES AVANTAGES DES AGENTS DES SERVICES PUBLICS.

Devant la casse continuelle des acquis sociaux (ou baisse de salaire déguisé) décidée par la Mairie de Paris, la CFTC ne peut rester sans réaction et dépose donc un préavis de grève les 18 Avril, 9 Mai, 26 mai et 6 Juin. Elle appelle donc ses adhérents à manifester leurs mécontentements par des arrêts de travail de 55mn à 24h…

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